LE LAGGHIA

Dans BLEU DES ISLES, au cours du récit POUR L'AMOUR d'HELENA, Raphaël Tardon écrit :
Il n'y eut pas non plus de combats préliminaires ; cette réunion était celle des champions : celle de la mort.
Deux hommes, anciens amis, amis d'enfance, devaient se livrer un combat sans merci pour l'amour d'une pucelle. Pas d'armes. Mais est-il besoin dans le lagghia ? Un athlète qui peut sauter aussi haut que la taille d'un homme moyen peut, dans ce bond, lui lancer le pied dans le ventre, ou lui planter ses doigts dans les yeux et l'énucléer. Il a aussi le droit de piétiner son adversaire à terre, lui broyer la cage thoracique au son du tam-tam, dans le délire des cris des supporters, tandis que s'agitent les torches fébriles.




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